Nombre total de pages vues

vendredi 30 octobre 2009

TENERIFE - ILES CANARIES

Dans les rues de la LAGUNA (les fameux balcons canariens ... )

"signore ... no photo !"

il est pas beau ce cratère ???...

Le Pisco TEIDE , le plus haut sommet d'Espagne ... j'y suis presque ...

le Pico TEIDE




L’archipel des Canaries est formé de sept îles principales et de nombreuses petites îles et rochers.
Compte tenu de notre arrivée sur TENERIFE, nous ne pourrons, à moins de contrarier les vents et les courants (hors de question pour moi !…) nous rendre à LANZAROTTE et à Grande CANARIE.
Nous avons donc prévu les visites de TENERIFE, DE GOMERA et de LA PALMA la plus à l’ouest avant notre départ pour le Cap Vert.
Nous avons loué une voiture afin de visiter l’île et de ravitailler pour de bon dans l’immense hypermarché CARREFOUR de la ville.

Nous nous sommes longuement promenés dans le quartier de LAGUNA classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Les « casas » sont très ancienne XVI ou XVIIème siècle. Elles sont pour la plupart rénovées et peintes de belles couleurs pastel. Un peu partout, les fameux balcons canariens, construits en robustes pins canariens de style arabo-espagnol.
Et des églises rivalisant de richesses et de saints…

Nous sommes ensuite partis en direction du parc naturel du TEIDE, passant selon l’altitude, d’une première végétation constituée de cactus et d’eucalyptus à une très belle forêt de pins pour finir par un paysage volcanique majestueux et tourmenté.
Nous sommes montés avec le téléphérique sur le volcan TEIDE à 3550 mètres d’altitude mais nous n’avons pu atteindre le sommet (à 3718 mètres) car nous n’avons pas demandé avant le départ de Santa Cruz, l’autorisation indispensable …

Qu’importe, c’était magnifique ! … et froid !
Nous voilà réconciliés avec cette très belle île … nous repartons aujourd’hui pour le sud (la région de LOS CHRISTIANOS, avant de visiter la sauvage GOMERA ;

LES ILES SELVAGENS

Nos copains Yolaine, Lennox et leur chienne Léa sur leur TIGRIS

Bienvenue aux îles SELVAGENS !...


Nous avons quitté nos copains Yolaine et Lenox et la très belle île de MADERE en prévoyant une escale aux îles SELVAGENS ;
Nous avions demandé l’autorisation indispensable pour débarquer et nous réjouissions à l’avance de cette visite à cette île, réserve naturelle, et à sa biodiversité.
Mais hélas … comme cela arrive, la météo en a décidé autrement !
D’abord, l’arrivée est impressionnante… l’endroit est truffé de cailloux et les cartes ne sont pas très fiables … mais surtout il nous a été impossible de débarquer en raison d’une très grosse houle.
Le mouillage était roulant, inconfortable … quitte à ne pas dormir, nous avons préféré repartir immédiatement .
Arrivés à 16 heures et repartis à 17 heures, nous avons également renoncé à l’arrivée sur LANZAROTE et avons choisi TENERIFE afin d’arriver de jour.

Première surprise (et de taille) la taxe !
Nous sommes arrivés à SANTA CRUZ et la marina est un port public. Nous sommes donc contraints de payer une taxe de 90 € valable pour les séjours de 1 à 10 jours …
Aucun guide ne nous l'indiquait et c’est bien la première fois que nous en entendions parler …



En fait, cette taxe concerne tous les ports publics d’Espagne (et nous n’avons fréquenté que les ports privés qui eux, ne l’appliquent pas)
Le premier contact avec SANTA CRUZ n’est donc pas des plus agréables même si la ville semble belle et ses habitants plutôt sympathiques.



dimanche 25 octobre 2009

MADERE (suite)

les states volcaniques
la côte noire et tourmentée ...

un petit air tropical avec les jardins en espalier
au sommet du PICO DO AREEIRO


MADERE

Philippe, Yolaine, Lennox et Léa au marché aux poissons

le marché aux fruits
les taxis

au jardin botanique de Madere (une maison traditionnelle)

au jardin botanique


La magnifique !…
Une île belle et pleine de contrastes , volcanique, noire, tourmentée sur ses côtes; luxuriante, généreuse, colorée dans ses terres.
Nous avons loué une voiture avec Yolaine et Lenox et sommes partis à la découverte de cette merveille.
D’abord FUNCHAL, le marché couvert avec ses bancs de poissons bizarres et variés, ses légumes, ses fruits (les excellentes bananes de MADERE …) et ses fleurs, la vieille ville, le port et le jardin botanique car à MADERE il y a des fleurs partout… des agapentes et des hortensias tout le long des routes, des oiseaux de paradis et des hibiscus dans tous les jardins, des couleurs partout !…
Les maisons sont coquettes et partout on trouve des petits jardins, crées en espalier car l’inclinaison des pentes est forte…
Je trouve à cette île volcanique un petit côté tropical, une vague ressemblance avec la Guadeloupe ou la Martinique.
Le lendemain nous avons visité l’intérieur de l’île et sommes montés au PICO DO AREEIRO à 1818 mètres d’altitude
A cette altitude, l’air est plus frais; plus de bananiers mais des forêts de pins et puis tout en haut des précipices vertigineux et un panorama à couper le souffle !
Et partout de la gentillesse, des sourires et quelques mots de français …

Mais il nous faut avancer … c’est ça le voyage …
Nous repartons ce matin en direction des Canaries avec une escale aux îles SELVAGENS

jeudi 22 octobre 2009

Archipel de MADERE

Un peu de géologie

Arrivée sur Quinta Do Lorde

Philippe au travail à PORT SANTO

TEREVA au ponton à PORTO SANTO



Nous sommes arrivés sur la petite île de PORTO SANTO ou nous avons pu nous reposer
Une charmante petite ville balnéaire mais éloignée de 2 Kilomètres environ du port ...
Une particularité, les bateaux de passage laissent une trace de leur passage sur la digue du port. C’est superbe, il y a de vrais artistes, d’autres un peu moins …
Nous n’avons pas failli à la tradition et avons aussi laissé notre empreinte mais nous n’avions pas le matériel adapté donc … j’ai promis à Philippe de ne pas vous montrer notre dessin … vous n’aurez qu’à venir le voir vous-même !…

Nous continuons nos rencontres et avons sympathisé avec Yolaine et Lennox, charmants retraités qui voyagent avec leur petite chienne LEA sur TI- GRIS leur OCEANIS 500 .
Nous avons passé également une très bonne soirée avec Eddie et Claudia, un couple d’autrichiens qui voyagent sur leur CATA nommé CUL8R (ça ne s’invente pas)

Nous sommes repartis hier en direction de QUINTA DO LORDE une toute nouvelle marina en construction située à l’est de l’île de MADERE
TI-GRIS doit nous rejoindre ce soir et nous avons loué une voiture demain pour visiter l’île et notamment FUNCHAL
Les portugais sont adorables, beaucoup parlent français et tout est impeccable de propreté
Par contre la vie est chère (on se croirait revenus en France …)
Je reviens vous parler très vite !...

lundi 19 octobre 2009

Nos amies les bêtes

A Aguadulce ... les chats attendent car la soupe est bonne sur TEREVA

l'étourneau relaché en peline forme deux heures après ...
Même les libellules trouvent refuge sur TEREVA

Chut !... pour l'instant il dort mais le pauvre ne survivra pas à la fatigue de cette longue migration

Après les chats de AGUADULCE, les tortues et les dauphins andalous, nous avons rencontré deux orques au large des côtes marocaines mais cela a été si bref que nous n’avons pas eu le temps de les filmer.
Nous avons recueilli 3 oiseaux (un étourneau, un rouge gorge et un petit moineau)
L’étourneau s’est reposé 2 heures et est reparti immédiatement
Le moineau s’est installé pour la nuit dans le carré du bateau ou il a dormi et est reparti au lever du jour après avoir gobé 2 ou 3 insectes toujours présents à bord
Hélas, notre ami le rouge gorge qui a dormi d’abord dans l’annexe avant de rejoindre le carré n’a pas survécu à cette éprouvante migration .
Comment de si petites bêtes peuvent s’aventurer aussi loin ???

GIBRALTAR - MADERE (PORT SANTO)


Une belle traversée de 100 heures ... 4 jours et 4 nuits
Un départ très sympa au portant … puis pétole et à nouveau moteur pendant une vingtaine d’heures pour finir les derniers 48 heures au près (bon plein … mais quand même !…)
OK je ne suis plus malade (heureusement ! ) mais je déteste cette allure (je crois vous l’avoir déjà dit …) Par contre Philippe adore … et TEREVA aussi !
Un vent établi entre 15 et 18 nœuds et un bateau qui trace à 8 nœuds …
Il a même fallut le freiner pour arriver dans le petit port de PORTO SANTO au lever du jour (6H30 TU soit 8h30 en France )
Nous sommes sous des latitudes ou il y a 12 heures de jour et 12 heures de nuit et en ce moment il n’y a plus de lune donc … nuit noire . Par contre le ciel est splendide et rempli de milliard d’étoiles.

Pendant la traversée, nous lisons, regardons quelques films vidéo (merci Jean Luc !) et jouons aux cartes ou Philippe , qui sait parler aux cartes gagne continuellement ( c’est à désespérer…) et puis, nous observons la mer et les animaux de rencontres.