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vendredi 30 octobre 2009

LES ILES SELVAGENS

Nos copains Yolaine, Lennox et leur chienne Léa sur leur TIGRIS

Bienvenue aux îles SELVAGENS !...


Nous avons quitté nos copains Yolaine et Lenox et la très belle île de MADERE en prévoyant une escale aux îles SELVAGENS ;
Nous avions demandé l’autorisation indispensable pour débarquer et nous réjouissions à l’avance de cette visite à cette île, réserve naturelle, et à sa biodiversité.
Mais hélas … comme cela arrive, la météo en a décidé autrement !
D’abord, l’arrivée est impressionnante… l’endroit est truffé de cailloux et les cartes ne sont pas très fiables … mais surtout il nous a été impossible de débarquer en raison d’une très grosse houle.
Le mouillage était roulant, inconfortable … quitte à ne pas dormir, nous avons préféré repartir immédiatement .
Arrivés à 16 heures et repartis à 17 heures, nous avons également renoncé à l’arrivée sur LANZAROTE et avons choisi TENERIFE afin d’arriver de jour.

Première surprise (et de taille) la taxe !
Nous sommes arrivés à SANTA CRUZ et la marina est un port public. Nous sommes donc contraints de payer une taxe de 90 € valable pour les séjours de 1 à 10 jours …
Aucun guide ne nous l'indiquait et c’est bien la première fois que nous en entendions parler …



En fait, cette taxe concerne tous les ports publics d’Espagne (et nous n’avons fréquenté que les ports privés qui eux, ne l’appliquent pas)
Le premier contact avec SANTA CRUZ n’est donc pas des plus agréables même si la ville semble belle et ses habitants plutôt sympathiques.



dimanche 25 octobre 2009

MADERE (suite)

les states volcaniques
la côte noire et tourmentée ...

un petit air tropical avec les jardins en espalier
au sommet du PICO DO AREEIRO


MADERE

Philippe, Yolaine, Lennox et Léa au marché aux poissons

le marché aux fruits
les taxis

au jardin botanique de Madere (une maison traditionnelle)

au jardin botanique


La magnifique !…
Une île belle et pleine de contrastes , volcanique, noire, tourmentée sur ses côtes; luxuriante, généreuse, colorée dans ses terres.
Nous avons loué une voiture avec Yolaine et Lenox et sommes partis à la découverte de cette merveille.
D’abord FUNCHAL, le marché couvert avec ses bancs de poissons bizarres et variés, ses légumes, ses fruits (les excellentes bananes de MADERE …) et ses fleurs, la vieille ville, le port et le jardin botanique car à MADERE il y a des fleurs partout… des agapentes et des hortensias tout le long des routes, des oiseaux de paradis et des hibiscus dans tous les jardins, des couleurs partout !…
Les maisons sont coquettes et partout on trouve des petits jardins, crées en espalier car l’inclinaison des pentes est forte…
Je trouve à cette île volcanique un petit côté tropical, une vague ressemblance avec la Guadeloupe ou la Martinique.
Le lendemain nous avons visité l’intérieur de l’île et sommes montés au PICO DO AREEIRO à 1818 mètres d’altitude
A cette altitude, l’air est plus frais; plus de bananiers mais des forêts de pins et puis tout en haut des précipices vertigineux et un panorama à couper le souffle !
Et partout de la gentillesse, des sourires et quelques mots de français …

Mais il nous faut avancer … c’est ça le voyage …
Nous repartons ce matin en direction des Canaries avec une escale aux îles SELVAGENS

jeudi 22 octobre 2009

Archipel de MADERE

Un peu de géologie

Arrivée sur Quinta Do Lorde

Philippe au travail à PORT SANTO

TEREVA au ponton à PORTO SANTO



Nous sommes arrivés sur la petite île de PORTO SANTO ou nous avons pu nous reposer
Une charmante petite ville balnéaire mais éloignée de 2 Kilomètres environ du port ...
Une particularité, les bateaux de passage laissent une trace de leur passage sur la digue du port. C’est superbe, il y a de vrais artistes, d’autres un peu moins …
Nous n’avons pas failli à la tradition et avons aussi laissé notre empreinte mais nous n’avions pas le matériel adapté donc … j’ai promis à Philippe de ne pas vous montrer notre dessin … vous n’aurez qu’à venir le voir vous-même !…

Nous continuons nos rencontres et avons sympathisé avec Yolaine et Lennox, charmants retraités qui voyagent avec leur petite chienne LEA sur TI- GRIS leur OCEANIS 500 .
Nous avons passé également une très bonne soirée avec Eddie et Claudia, un couple d’autrichiens qui voyagent sur leur CATA nommé CUL8R (ça ne s’invente pas)

Nous sommes repartis hier en direction de QUINTA DO LORDE une toute nouvelle marina en construction située à l’est de l’île de MADERE
TI-GRIS doit nous rejoindre ce soir et nous avons loué une voiture demain pour visiter l’île et notamment FUNCHAL
Les portugais sont adorables, beaucoup parlent français et tout est impeccable de propreté
Par contre la vie est chère (on se croirait revenus en France …)
Je reviens vous parler très vite !...

lundi 19 octobre 2009

Nos amies les bêtes

A Aguadulce ... les chats attendent car la soupe est bonne sur TEREVA

l'étourneau relaché en peline forme deux heures après ...
Même les libellules trouvent refuge sur TEREVA

Chut !... pour l'instant il dort mais le pauvre ne survivra pas à la fatigue de cette longue migration

Après les chats de AGUADULCE, les tortues et les dauphins andalous, nous avons rencontré deux orques au large des côtes marocaines mais cela a été si bref que nous n’avons pas eu le temps de les filmer.
Nous avons recueilli 3 oiseaux (un étourneau, un rouge gorge et un petit moineau)
L’étourneau s’est reposé 2 heures et est reparti immédiatement
Le moineau s’est installé pour la nuit dans le carré du bateau ou il a dormi et est reparti au lever du jour après avoir gobé 2 ou 3 insectes toujours présents à bord
Hélas, notre ami le rouge gorge qui a dormi d’abord dans l’annexe avant de rejoindre le carré n’a pas survécu à cette éprouvante migration .
Comment de si petites bêtes peuvent s’aventurer aussi loin ???

GIBRALTAR - MADERE (PORT SANTO)


Une belle traversée de 100 heures ... 4 jours et 4 nuits
Un départ très sympa au portant … puis pétole et à nouveau moteur pendant une vingtaine d’heures pour finir les derniers 48 heures au près (bon plein … mais quand même !…)
OK je ne suis plus malade (heureusement ! ) mais je déteste cette allure (je crois vous l’avoir déjà dit …) Par contre Philippe adore … et TEREVA aussi !
Un vent établi entre 15 et 18 nœuds et un bateau qui trace à 8 nœuds …
Il a même fallut le freiner pour arriver dans le petit port de PORTO SANTO au lever du jour (6H30 TU soit 8h30 en France )
Nous sommes sous des latitudes ou il y a 12 heures de jour et 12 heures de nuit et en ce moment il n’y a plus de lune donc … nuit noire . Par contre le ciel est splendide et rempli de milliard d’étoiles.

Pendant la traversée, nous lisons, regardons quelques films vidéo (merci Jean Luc !) et jouons aux cartes ou Philippe , qui sait parler aux cartes gagne continuellement ( c’est à désespérer…) et puis, nous observons la mer et les animaux de rencontres.

GIBRALTAR

Le rocher auquel les nuages s'accrochent ... normal chez les anglais ...
Pas de doute, nous sommes bien chez les anglais ...

Main street ... du monde !

Maman singe et son petit sur le rocher

un autre spécimen ...lol


Une vraie déception pour moi !… je n’ai absolument pas aimé ce bout de rocher du bout de l’Europe, industriel et pollué !
Nous n’avons pas été accepté à Marinay Bay, malgré toutes les places disponibles …
A priori, les anglais sont très sélectifs …
Nous avons trouvé refuge au mouillage de LINEA (côté espagnol) mais notre voisin de mouillage nous a mis en garde sur le vol d’annexes la nuit (dont il venait d’être victime …) pas rassurant tout ça !
Nous commençons à rencontrer d’autres bateaux (pas mal de français) qui partent également pour la traversée de l’Atlantique .
Nous nous sommes tout de même rendus sur le rocher (côté anglais) à la découverte de GIBRALTAR.
Ballade, décevante … c’est très sale et bondé de monde
Il s’agit d’un port franc, donc tout est détaxé . A part le gaz oïl que nous avons payé 0,46 € le litre ( !) et les cigarettes (1,79 € le paquet) si vous ne souhaitez acheter ni alcools forts, ni parfums, ni bijoux … Ça ne présente pas un grand intérêt …
Nous sommes montés (à pieds ..) voir les célèbres singes … Ils sont bien là , une dizaine, photographiés et nourris par les touristes (malgré les interdictions ) j’ai trouvé ça bien triste … un exemple supplémentaire de l’exploitation animale …

Nous avons pu ravitailler à Linéa. L’alimentation en Espagne n’est pas chère du tout et en plus, les gens sont gentils et très serviables !

Le vent est fort depuis ce matin … Nous espérons une accalmie demain car le départ est programmé pour mercredi à 5 heures du matin (Nous tenons compte cette fois des marées)
Direction MADERE !